La classification à facettes

, par Didier Bouillon

Il part de l’idée qu’un sujet est défini par plusieurs caractéristiques, ou « facettes », chacune d’entre elles entrant en réseau avec celles d’autres sujets. La classification idéale ne serait donc pas tubulaire (« mono-hiérarchique »), mais pluridimensionnelle, grâce à la possibilité de transcrire plusieurs informations dans le même indice.
L’univers de la connaissance est divisé en environ 80 classes principales, divisées en sous-classes.
Actuellement, la classification à facettes connaît un regain d’intérêt car elle est considérée comme pertinente pour organiser les ressources numériques, grâce à sa souplesse et à son ouverture à de nouvelles catégories.
Plusieurs bibliothèques ont tenté d’introduire ce système de classification, en Inde surtout, mais aussi la Bibliothèque nationale du Québec pour la section de fictions.

Pour plus de précisions, se reporter à la fiche de MF Blanquet sur Shiyali Ramamrita Ranganathan, en ligne sur Savoirs CDI.

Voir en ligne : La fiche de MF Blanquet sur savoirs CDI

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